Dimanche 10 Mai
Retour au centre artisanal pour négocier un rhino en ébène que Gibrille veut ofrir à Domi, après en avoir regardé, soupesé "espépicé"une bonne dizaine son choix se porte sur le 1er qui avait été sélectionné, un marchand nous a même proposé une corne de rhinocéros, nous étions scandalisé, des braconiers les tuent pour vendre les cornes.
Pour déjeuner nous trouvons un maquis près de la poste de Cotonou, après midi de repos à la CEPAG ou nous avons réservé une chambre, le soir Taofic nous invite au restaurant, il a choisi un restaurant libanais ou les plats proposés sont en libre service, et sont délicieux.
Lundi 11 Mai
Retour à Agoué avec l'entrepreneur conseillé par Taofic pour qu'il puisse établir un devis et finaliser les travaux de la maison de Gibrille.
Rencontre avec Seto OLiviver (le pécheur)qui nous informe que Beau Gard travaille à Lomé, il est d'accord sur le principe du micro crédit pour financer le moteur.
Déjeuner chez la tante ou nous invitons Caliste à se joindre à nous, il nous raconte ses exploits avec Manu Di Bango lorsqu'il était guittariste dans son groupe.
Après midi retour à Cotonou, Wossilah a préparé des crabes et des gambas fraiches pour notre retour.
mardi 9 juin 2009
dimanche 7 juin 2009
recit de voyage au Bénin
Jeudi 7 Mai 2009
lever 7h3à Jean trouve que je ronfle de + en + fort, et m'encourage à me soigner.
Après avoir déjeuné d'omelette aux oignons , ketchup et chocolat en poudre nous retrouvons Perreira pou aller à la rencontre des pécheurs.
Comme l'océan n'est pas tranquille les pécheurs ne sont pas allé pécher, Gibrille nous amène chez un de ses a mis Caliste, propriétaire d'une maison qui aurait besoin d'une bonne restauration.
dans le jardin un manequin pis tout à fait original, Caliste parle avec l' accent parisien , il a vécu dans notre capitale ou il a accompagné Django Reinart, il était guitariste et à fait de nombreux concerts en Europe, Jean promet de lui adresser des cordes pour sa guitare désaccordé.
La pluie nous rattrape et comme le dit le proverbe pluie du matin festin.
La tante a préparé un poulet bicyclette avec de la patte rouge délicieuse.
L'après midi nous louons un véhicule avec chauffeur direction Grand Popo et la bouche du roi.
Sur place nous prenons une pirogue moteur pour se rendre à l'embouchure du Mono dans l'océan.
Après 2h de navigation, nous longeons la mangrove et quelques villages de pécheurs.
A notre retour, une panne d'essence oblige le commandant de bord à solliciter 2litres d'essence por nous ramener à quai sous une pluie battante.
Retour à Agoué poisson et riz au repas.
Dans la nuit "la tourista"me prend , smecta et pepsi sont mes 2 remèdes.
Vendredi 8 Mai
Promenade sur la plage déserte d'Agoué, fin de matinée discussion animée entre Gibrille, Perreira et moi pour l'attribution des moteurs et la mise en place du micro crédit.
Départ pour Cotonou, arrêt sur le lac Ahémé ou Gibrille achète des carpes fraîches, je glisse et je fais une chute qui n'arrange pas mon état de santé du jour.
Arrivée à Cotonou, dépôt des bagages à Gbigamey et direction en zem au marché de Gangito et au grand marché de Danktopa ou l'on se perd facilement tant il est grand, on y trouve de tout de l'alimentaire, des tissus, des bibelots...dans une ambiance colorée et bigarrée.
Le soir je ne fais pas honneur au repas d'Wossilah , je préfère jeûner encore un peu.
Samedi 9 Mai
Départ en zem jusqu'à la place de l'étoile et âpre discussion par l'intermédiaire du frère de Billy pour réserver un zem jusqu'à Ganvié cité lacustre située à une dizaine de kms de Cotonou.
Les zems(taxi moto) qui nous amènent se faufilent entre les voitures (heure de grande circulation), nous quittons le bitume pour une piste plus qu'une route et la poussière soulevée par camions et véhicules tapissent notre peau et nos vêtements d'une pellicule ocre.
Arrivée à l'embarcadère ou nous réservons un guide et son piroguier pour aller jusqu'à la cité lacustre de Ganvié.
Nous sommes loin du brouhaha de la ville voisine, le piroguier alterne entre pagaie et voile pour faire avancer sa petite embarcation, à la rencontre des pécheurs qui pratiquent la pêche à l'épervier.
Nous faisons escales à quelques points touristiques du village ou des artistes locaux proposent des peintures, des petits tableaux figuratifs.....
La barque nous ramène à bon port, malgré un temps incertain et chargé de gros nuages noirs.
Fin du périple, visite du marché de Ganvié et retour en zem au restaurant universitaire pour le déjeuner.
Après une douche bienvenue et une petite sieste, direction le centre artisanal,
lever 7h3à Jean trouve que je ronfle de + en + fort, et m'encourage à me soigner.
Après avoir déjeuné d'omelette aux oignons , ketchup et chocolat en poudre nous retrouvons Perreira pou aller à la rencontre des pécheurs.
Comme l'océan n'est pas tranquille les pécheurs ne sont pas allé pécher, Gibrille nous amène chez un de ses a mis Caliste, propriétaire d'une maison qui aurait besoin d'une bonne restauration.
dans le jardin un manequin pis tout à fait original, Caliste parle avec l' accent parisien , il a vécu dans notre capitale ou il a accompagné Django Reinart, il était guitariste et à fait de nombreux concerts en Europe, Jean promet de lui adresser des cordes pour sa guitare désaccordé.
La pluie nous rattrape et comme le dit le proverbe pluie du matin festin.
La tante a préparé un poulet bicyclette avec de la patte rouge délicieuse.
L'après midi nous louons un véhicule avec chauffeur direction Grand Popo et la bouche du roi.
Sur place nous prenons une pirogue moteur pour se rendre à l'embouchure du Mono dans l'océan.
Après 2h de navigation, nous longeons la mangrove et quelques villages de pécheurs.
A notre retour, une panne d'essence oblige le commandant de bord à solliciter 2litres d'essence por nous ramener à quai sous une pluie battante.
Retour à Agoué poisson et riz au repas.
Dans la nuit "la tourista"me prend , smecta et pepsi sont mes 2 remèdes.
Vendredi 8 Mai
Promenade sur la plage déserte d'Agoué, fin de matinée discussion animée entre Gibrille, Perreira et moi pour l'attribution des moteurs et la mise en place du micro crédit.
Départ pour Cotonou, arrêt sur le lac Ahémé ou Gibrille achète des carpes fraîches, je glisse et je fais une chute qui n'arrange pas mon état de santé du jour.
Arrivée à Cotonou, dépôt des bagages à Gbigamey et direction en zem au marché de Gangito et au grand marché de Danktopa ou l'on se perd facilement tant il est grand, on y trouve de tout de l'alimentaire, des tissus, des bibelots...dans une ambiance colorée et bigarrée.
Le soir je ne fais pas honneur au repas d'Wossilah , je préfère jeûner encore un peu.
Samedi 9 Mai
Départ en zem jusqu'à la place de l'étoile et âpre discussion par l'intermédiaire du frère de Billy pour réserver un zem jusqu'à Ganvié cité lacustre située à une dizaine de kms de Cotonou.
Les zems(taxi moto) qui nous amènent se faufilent entre les voitures (heure de grande circulation), nous quittons le bitume pour une piste plus qu'une route et la poussière soulevée par camions et véhicules tapissent notre peau et nos vêtements d'une pellicule ocre.
Arrivée à l'embarcadère ou nous réservons un guide et son piroguier pour aller jusqu'à la cité lacustre de Ganvié.
Nous sommes loin du brouhaha de la ville voisine, le piroguier alterne entre pagaie et voile pour faire avancer sa petite embarcation, à la rencontre des pécheurs qui pratiquent la pêche à l'épervier.
Nous faisons escales à quelques points touristiques du village ou des artistes locaux proposent des peintures, des petits tableaux figuratifs.....
La barque nous ramène à bon port, malgré un temps incertain et chargé de gros nuages noirs.
Fin du périple, visite du marché de Ganvié et retour en zem au restaurant universitaire pour le déjeuner.
Après une douche bienvenue et une petite sieste, direction le centre artisanal,
nous rencontrons un mariage de Nigérians qui nous demandent d'être avec eux sur les photos réalisées par un photographe utilisant l'argentique, nous prenons des photos avec nos numériques et ils sont très étonnés de voir la photo restituée sur l'écran de l'appareil.
Visite des boutiques ou chaque commerçant ne manque pas de nous solliciter pour qu'on rentre dans sa boutique de cadeaux.
lundi 1 juin 2009
récit de voyage au Bénin
6 mai 2009
Après une nuit agitée nous retournons à Gbigamey ,Gibrille est confortablement installé et se régale de bouillie de mais, épinards et poissons.
Il pleut toujours, mon poncho Lafuma m'est d'une grande utilité,ns ns rendons avec Jean en zem(moto taxi)au marché Ganjito, il porte un Kway qui n'a d'imperméable que le nom.
Il reconstitue sa garde robe, et retrouvons Gibrille pour aller déjeuner au restaurant universitaire, le resto se sont des cabanes en bois et tôle ondulée avec des bancs et des tables en bois ou l'on peut manger toutes les spécialités culinaires béninoises à petit prix.
L'après midi, après avoir regroupé nos affaires nous nous rendons à l'étoile rouge pour un départ en taxi brousse pour Agoué, village de pécheurs prés de la frontière Togolaise.
Le chauffeur traverse les villages à une vitesse vertigineuse, plus de 100km/h,nous prions pour qu'un piéton ne traverse pas à notre passage.
Nous arrivons sains et saufs à Agoué, visite de la maison qu'a fait construire Gibrille face à l'océan, les travaux n'ont guère avancé depuis l'an passé.
Après un bilan des travaux à réaliser , nous rencontrons Perreira pour l'attribution des moteurs et la mise en place du micro crédit.
Promenade au bord de l'océan bordé de cocotiers, plage déserte ou vivent quelques pécheurs dans des abris précaires, pluie à nouveau, nous regagnons l'hôtel Blewou(signifie doucement en dialecte Mina).
Nous nous asseyons doucement devant une bière Beaufort, accompagné de frites maison et d'une musique de blues et de jazz,que du bonheur .
Gibrille nous propose d'aller à la frontière toute proche acheter du poisson, nous voilà embarqués à 3 sur chaque zem Perreira est avec nous, la pluie nous surprend à nouveau, elle devient notre partenaire du jour, Gibrille dit qu'elle est un rayon de soleil, enfin presque.
De retour avec le poisson sa tante nous le prépare et l'accompagne de riz créole et de sauce rouge.
Le sodabi(alcool local) s'accorde bien avec le poisson, mais son degré d'alcool est élevé et Gibrille le philosophe en perd les pédales.
Après une nuit agitée nous retournons à Gbigamey ,Gibrille est confortablement installé et se régale de bouillie de mais, épinards et poissons.
Il pleut toujours, mon poncho Lafuma m'est d'une grande utilité,ns ns rendons avec Jean en zem(moto taxi)au marché Ganjito, il porte un Kway qui n'a d'imperméable que le nom.
Il reconstitue sa garde robe, et retrouvons Gibrille pour aller déjeuner au restaurant universitaire, le resto se sont des cabanes en bois et tôle ondulée avec des bancs et des tables en bois ou l'on peut manger toutes les spécialités culinaires béninoises à petit prix.
L'après midi, après avoir regroupé nos affaires nous nous rendons à l'étoile rouge pour un départ en taxi brousse pour Agoué, village de pécheurs prés de la frontière Togolaise.
Le chauffeur traverse les villages à une vitesse vertigineuse, plus de 100km/h,nous prions pour qu'un piéton ne traverse pas à notre passage.
Nous arrivons sains et saufs à Agoué, visite de la maison qu'a fait construire Gibrille face à l'océan, les travaux n'ont guère avancé depuis l'an passé.
Après un bilan des travaux à réaliser , nous rencontrons Perreira pour l'attribution des moteurs et la mise en place du micro crédit.
Promenade au bord de l'océan bordé de cocotiers, plage déserte ou vivent quelques pécheurs dans des abris précaires, pluie à nouveau, nous regagnons l'hôtel Blewou(signifie doucement en dialecte Mina).
Nous nous asseyons doucement devant une bière Beaufort, accompagné de frites maison et d'une musique de blues et de jazz,que du bonheur .
Gibrille nous propose d'aller à la frontière toute proche acheter du poisson, nous voilà embarqués à 3 sur chaque zem Perreira est avec nous, la pluie nous surprend à nouveau, elle devient notre partenaire du jour, Gibrille dit qu'elle est un rayon de soleil, enfin presque.
De retour avec le poisson sa tante nous le prépare et l'accompagne de riz créole et de sauce rouge.
Le sodabi(alcool local) s'accorde bien avec le poisson, mais son degré d'alcool est élevé et Gibrille le philosophe en perd les pédales.
récit de voyage au Bénin Mai 2009
Départ le 5 Mai de Boujan, il est 7h, Guy qui nous accompagne à l'aéroport est arrivé à 6h1/4,nous récupérons Jean et Gibrille à St Jean de Vedas, et arrivons pour l'enregistrement des bagages avec + de 2heures d'avance.
Trajet Mpl-Paris sans problèmes, le départ pour Cotonou prévu à 13h50 est retardé d'une bonne heure à cause d'un passager retardataire qui avait fait enregistrer ses bagages.
Atterrissage à Cotonou , vol sans turbulences, l'ami de Gibrille directeur de la sécurité nous accueille au carré VIP ou sont effectués les contrôles d'usage, tous les employés portent un masque en raison de la grippe porcine qui sévit un peu partout dans le monde.
Ensuite réception des bagages, un couac la valise de Jean avec tous ses effets , le Lariam(antipallu) est restée à Paris,il est un peu angoissé, mais l'ami de Gibrile l'accompagne au stand Air France ou il bénéficie d'un crédit de 100euros à utiliser à sa convenance.
Je fais connaissance avec la directrice de Magie Color,Camille, à qui je dois remettre un magnétoscope numérique et des disquettes que m'ont confiés M.et Mme Le Galiot.
Je retrouve Wossilha (soeur de Gibrille) Taofic (son cousin)et son épouse qui nous souhaitent la bienvenue, retrouvailles, embrassades et congratulations sont de mises.
Nous arrivons à Gbigamey au domicile des parents de Gibrille, Wossilah a préparé le repas et nous fait régaler de pâte blanche, poisson fumé sauce piquante, couscous et fromage Peul.
Nous offrons quelques cadeaux emportés avec nous, portables bien sûr, parfums, bonbons pour les enfants, crayons ...des cadeaux qui font toujours plaisir.
Quelques béninoises (bière locale) plus tard et après avoir fait quelques pas dans les rues faiblement éclairées ou Gibrille aime à retrouver le souvenir de son enfance,Louis taxiteur nous accompagne chez Bénédicte ou j'avais réservé pour la nuit.
Sa 504 brinquebalant nous amène à la place de l'étoile rouge, nous passons devant l'immeuble ou nous avions logé l'été dernier, nous dépassons l'hôtel de ville et empruntons un von (rue) un peu défoncé ou habite Bénédicte qui nous accueille.
Nous découvrons notre chambre d'hôte, propre avec moustiquaire et ventilateur au plafond.
Bénédicte a un patio ou nous nous reposons un peu et discutons avec elle de ses conditions de vie et de notre projet de visite du Bénin.
Le hic , s'est que le lit est en piteux état,difficile de dormir correctement, la nuit sera courte et le sommeil en pointillé.
Ce matin des trombes d'eau tombent sur Cotonou, la saison des pluies démarre et il nous faudra faire avec.
Trajet Mpl-Paris sans problèmes, le départ pour Cotonou prévu à 13h50 est retardé d'une bonne heure à cause d'un passager retardataire qui avait fait enregistrer ses bagages.
Atterrissage à Cotonou , vol sans turbulences, l'ami de Gibrille directeur de la sécurité nous accueille au carré VIP ou sont effectués les contrôles d'usage, tous les employés portent un masque en raison de la grippe porcine qui sévit un peu partout dans le monde.
Ensuite réception des bagages, un couac la valise de Jean avec tous ses effets , le Lariam(antipallu) est restée à Paris,il est un peu angoissé, mais l'ami de Gibrile l'accompagne au stand Air France ou il bénéficie d'un crédit de 100euros à utiliser à sa convenance.
Je fais connaissance avec la directrice de Magie Color,Camille, à qui je dois remettre un magnétoscope numérique et des disquettes que m'ont confiés M.et Mme Le Galiot.
Je retrouve Wossilha (soeur de Gibrille) Taofic (son cousin)et son épouse qui nous souhaitent la bienvenue, retrouvailles, embrassades et congratulations sont de mises.
Nous arrivons à Gbigamey au domicile des parents de Gibrille, Wossilah a préparé le repas et nous fait régaler de pâte blanche, poisson fumé sauce piquante, couscous et fromage Peul.
Nous offrons quelques cadeaux emportés avec nous, portables bien sûr, parfums, bonbons pour les enfants, crayons ...des cadeaux qui font toujours plaisir.
Quelques béninoises (bière locale) plus tard et après avoir fait quelques pas dans les rues faiblement éclairées ou Gibrille aime à retrouver le souvenir de son enfance,Louis taxiteur nous accompagne chez Bénédicte ou j'avais réservé pour la nuit.
Sa 504 brinquebalant nous amène à la place de l'étoile rouge, nous passons devant l'immeuble ou nous avions logé l'été dernier, nous dépassons l'hôtel de ville et empruntons un von (rue) un peu défoncé ou habite Bénédicte qui nous accueille.
Nous découvrons notre chambre d'hôte, propre avec moustiquaire et ventilateur au plafond.
Bénédicte a un patio ou nous nous reposons un peu et discutons avec elle de ses conditions de vie et de notre projet de visite du Bénin.
Le hic , s'est que le lit est en piteux état,difficile de dormir correctement, la nuit sera courte et le sommeil en pointillé.
Ce matin des trombes d'eau tombent sur Cotonou, la saison des pluies démarre et il nous faudra faire avec.
jeudi 2 avril 2009
le container pour Cotonou
Le jour J est arrivé, nous sommes le jeudi 2 Avril, rdv à 6h30 à l'entrepôt de M.et Mme Le Galiou avec qui nous nous sommes associés pour compléter le container à destination du Bénin, ils aident un village (Tokoli) pas très loin d'Agoué notre destination, Mr a créé une entreprise de reprographie à Cotonou, et se rend régulièrement en Afrique.
Le transitaire arrive à 7h et après qu'il eut déchargé le container nous nous activons pour mettre en priorité 4 palettes de matériel, nous réalisons ensuite une mezzanine avec des chevrons, d'une hauteur suffisante pour que notre peugeot break 405 puisse accéder dessous, les 4 moteurs de hors bord destinés aux pécheurs d'Agoué ont pris leur place dans le véhicule, du matériel audio, des jouets éducatifs offerts par Rosie (muchas gracias segnorina), des tee shirts et gadgets publicitaires de Maurice bras droit d'Arnaud du groupe LVMH (encore merci)+ 10 ballons achetés à Auchan en solde pour l'équipe locale d'Agoué et des enfants de Cotonou.
4 membres du Rotary club de Béziers nous rendent visitent ils ont offert à l'associtation dont s'occupent M.et Mme Le Galiou une pompe et du matériel pour créer un puits à Tokoli.
Ils prenent des photos du matériel offert avec le fanion du rotary club, il faut faire bonne figure, une façon comme une autre de se donner bonne conscience.
Nous continuons le chargement, et essayons de combler l'espace vide; du matériel est logé sous la voiture, mais il doit être sécurisé, les 3 semaines de mer peuvent être mouvementées, toutes les précautions doivent être prises pour éviter de retrouver à Cotonou de la bouillie ou de la charpie.
Un grand bravo à Guy qui nous a aidé charger, il aide ses petite frères comme il appelle nos amis béninois.
Il est 10h40 le chauffeur à chargé le container, direction Fos sur Mer départ le 10 Avril arrivée à Cotonou le 7 Mai.
Prochaine étape réservation de notre vol chez Air France.
Le transitaire arrive à 7h et après qu'il eut déchargé le container nous nous activons pour mettre en priorité 4 palettes de matériel, nous réalisons ensuite une mezzanine avec des chevrons, d'une hauteur suffisante pour que notre peugeot break 405 puisse accéder dessous, les 4 moteurs de hors bord destinés aux pécheurs d'Agoué ont pris leur place dans le véhicule, du matériel audio, des jouets éducatifs offerts par Rosie (muchas gracias segnorina), des tee shirts et gadgets publicitaires de Maurice bras droit d'Arnaud du groupe LVMH (encore merci)+ 10 ballons achetés à Auchan en solde pour l'équipe locale d'Agoué et des enfants de Cotonou.
4 membres du Rotary club de Béziers nous rendent visitent ils ont offert à l'associtation dont s'occupent M.et Mme Le Galiou une pompe et du matériel pour créer un puits à Tokoli.
Ils prenent des photos du matériel offert avec le fanion du rotary club, il faut faire bonne figure, une façon comme une autre de se donner bonne conscience.
Nous continuons le chargement, et essayons de combler l'espace vide; du matériel est logé sous la voiture, mais il doit être sécurisé, les 3 semaines de mer peuvent être mouvementées, toutes les précautions doivent être prises pour éviter de retrouver à Cotonou de la bouillie ou de la charpie.
Un grand bravo à Guy qui nous a aidé charger, il aide ses petite frères comme il appelle nos amis béninois.
Il est 10h40 le chauffeur à chargé le container, direction Fos sur Mer départ le 10 Avril arrivée à Cotonou le 7 Mai.
Prochaine étape réservation de notre vol chez Air France.
dimanche 22 mars 2009
rando en minervois le 19/03/2009
randonnée magnifique en minervois avec un temps ensoleillé et chaud, le départ se fait de Fausan hameau proche de Minerve haut lieu de la résistance cathare, nous empruntons un escalier creusé dans la roche, nous nous arrêtons sur une plate forme à une quarantaine de mètres au dessus du lit de la rivière "la Cesse", un sentier longe le flanc de la parois et nous arrivons à la grotte de l'Aldène, cette grotte était occupée par des animaux et l'on peut aussi y observer des empreintes d'hommes préhistoriques.
Entre 1888 et 1937 cette grotte est exploitée, et l'on extrait le phosphate de chaux(issus de la décomposition de la viande et des os de nombreux animaux ensevelis depuis plus de 400 000ans.
A l'intérieur de la grotte des empreintes d'hyènes, des griffures d'ours.
L'accès est limité en raison de la présence dans la grotte de nombreuses chauves souris, le Minioptère de Schreiber, le Murin de Capiccini qui sont des espèces protégées.
Nous continuons et descendons au moulin d'Azam, en bordure de Cesse, qu'il nous faut traverser,pour certains les pieds dans l'eau, d'autres préfèrent un passage aménagé par de gros cailloux.
Nous sommes de l'autre côté sur l'autre flanc de la gorge, le sentier se perd dans la broussaille et nous devons "bartasser "et notre progression est plus lente.
De ce côté il y a de nombreuses parois d'escalade, équipées de pitons et de crochets; mais aussi des grottes ou nous nous attardons un peu.
Nous arrivons sur le plateau qui surplombe les gorges, le paysage est à couper le souffle un mélange de Toscane et des gorges du Vercor, nous déjeunons à cet endroit magique.
J'allais oublier le sentier que nous venons d' emprunter etait bordé d'iris en fleur et de jonquilles sauvages, mais aussi des globulaires et des asphodèles (pas encore en fleur, sa hampe florale ses fleurs groupées en grappe sont du plus bel effet), quelques mots sur l'asphodèle au si joli nom et qui pourtant dans l'antiquité fleurissait la tombe des morts, d'ou la légende du pré de l'Asphodèle,lieu des enfers dans la mythologie grecque .
L'après midi nous arrivons au Bouis, nous traversons, un chemin dans la garrigue, ou Marie perd un verre de lunette que nous n'avons pas retrouvé, visite d'autres grottes utilisées par les bergers pour mettre le troupeau en sécurité au cours des orages.
A la fin de la rando Christian et Jean nous gâtent de tartes fines aux pommes, gâteaux de noix et boissons.
Entre 1888 et 1937 cette grotte est exploitée, et l'on extrait le phosphate de chaux(issus de la décomposition de la viande et des os de nombreux animaux ensevelis depuis plus de 400 000ans.
A l'intérieur de la grotte des empreintes d'hyènes, des griffures d'ours.
L'accès est limité en raison de la présence dans la grotte de nombreuses chauves souris, le Minioptère de Schreiber, le Murin de Capiccini qui sont des espèces protégées.
Nous continuons et descendons au moulin d'Azam, en bordure de Cesse, qu'il nous faut traverser,pour certains les pieds dans l'eau, d'autres préfèrent un passage aménagé par de gros cailloux.
Nous sommes de l'autre côté sur l'autre flanc de la gorge, le sentier se perd dans la broussaille et nous devons "bartasser "et notre progression est plus lente.
De ce côté il y a de nombreuses parois d'escalade, équipées de pitons et de crochets; mais aussi des grottes ou nous nous attardons un peu.
Nous arrivons sur le plateau qui surplombe les gorges, le paysage est à couper le souffle un mélange de Toscane et des gorges du Vercor, nous déjeunons à cet endroit magique.
J'allais oublier le sentier que nous venons d' emprunter etait bordé d'iris en fleur et de jonquilles sauvages, mais aussi des globulaires et des asphodèles (pas encore en fleur, sa hampe florale ses fleurs groupées en grappe sont du plus bel effet), quelques mots sur l'asphodèle au si joli nom et qui pourtant dans l'antiquité fleurissait la tombe des morts, d'ou la légende du pré de l'Asphodèle,lieu des enfers dans la mythologie grecque .
L'après midi nous arrivons au Bouis, nous traversons, un chemin dans la garrigue, ou Marie perd un verre de lunette que nous n'avons pas retrouvé, visite d'autres grottes utilisées par les bergers pour mettre le troupeau en sécurité au cours des orages.
A la fin de la rando Christian et Jean nous gâtent de tartes fines aux pommes, gâteaux de noix et boissons.
jeudi 5 février 2009
plateau de Douch
En raison des pluies diluviennes qui ont arrosées notre région, il n'est pas possible de faire un parcours trop risqué, tous les terrains sont détrempés et il serait délicat de s'aventurer sur des sentiers au dénivelé important, quelque sage du groupe propose le plateau de Douch, plateau qui surplombe les gorges d'Héric et de Colombières; d'où l'on peut découvrir des panoramas exceptionnels.
Pour s'y rendre deux accès possibles à partir d'Hérépian, soit prendre direction St Gervais sur Mare, ou bien aller jusqu'à Lamalou direction Rosis,au col de Madale, tourner à droite vers Rosis, et après le col des Avels prendre à gauche direction Douch, point de départ de la rando.
-Petit rappel historique avant de démarrer notre balade, au cours de la dernière guerre le presbytère de l'église a été le refuge de 50 maquisards, le maquis de Bir Hakeim a occupé les lieux à partir du 25/08/1943.
Il était composé d'étudiants de Toulouse, d'ouvriers, de combattants républicains espagnols réfugiés.
En Septembre une troupe de 200 soldats de la Wehrmarht encerclent le village, un combat s'engage, les maquisards réussissent à prendre la fuite par la face nord .
Malheureusement 2 maquisards sont tués, 4 faits prisonniers seront fusillés à Toulouse l 9/11/43, les pertes allemandes sont plus lourdes 8 soldats sont tués dont un officier et 12 blessés.
Une stèle qui rend hommage à ces héros se trouve devant l'église de Douch.
Cette randonnée agréable avec un faible dénivelé nous a permis d'observer des paysages somptueux, le redoux de cette journée, sans vent, temps clair nous permet d'accéder au col du Caroux, qui domine l'aiguille de Montgolfier, de la une vision sur les gorges d'Héric, la plaine avec le village de Mons, les arrières monts, et cerise sur le gâteau une vision panoramique de la chaîne des pyrénées enneigées du Canigou jusqu'au.???
Juste avant d'arriver à ce promontoire, un troupeau de mouflons, peu apeurés par notre présence nous observent à une cinquantaine de mètres, ils gardent leurs distances mais ne sont pas du tout effrayés; il est vrai que nous avons comme seule arme nos bâtons de marche.
Les cours d'eau ont belle allure et il nous faut les franchir à des endroits ou le lit de la rivière est plus étroit et facilite le passage, j'ai manqué prendre un bain, j'ai glissé sur une pierre, j'ai pu me rattraper in extrémis.
Nous continuons notre marche sur le plateau, repas tiré du sac, "sardinillas con pan queso y naranjas"quelques gourmandises offertes de ci de là...et nous voilà reparti, nous dérangeons d'autres mouflons et arrivons à une tourbière, lieu protégé que nous traversons sur une passerelle en bois.
Gérald nous fait l'éloge de la sphaigne,cette espèce de mousse à l'origine de la formation des tourbières par accumulation de matière organique.
La sphaigne peut stoker 90%de son poids en eau, elle croit dans sa partie émergée (aérobie)et se dégrade lentement dans sa partie immergée(anaérobie), la tourbe est donc de la sphaigne qui s'est décomposée; des chercheurs ont déterminées par carottage que la tourbière de Douch a plus de mille ans.
Une autre plante colonise la sphaigne, plante vivace et carnivore la drosera, aux pétioles étroits couverts de poils sur la face inférieure, les feuilles sont vert olive et deviennent rouge au soleil.
Les feuilles fraîches ont des propriétés antitussives et sont utilisées en homéopathie contre la coqueluche et l'asthme.
Belle randonnée, de par ses paysages à couper le souffle et aussi par l'approche du milieu, avec observation de la flore, de la faune ou du minéral.
Un bonheur simple et à portée de tous en ces temps de crise.
Pour s'y rendre deux accès possibles à partir d'Hérépian, soit prendre direction St Gervais sur Mare, ou bien aller jusqu'à Lamalou direction Rosis,au col de Madale, tourner à droite vers Rosis, et après le col des Avels prendre à gauche direction Douch, point de départ de la rando.
-Petit rappel historique avant de démarrer notre balade, au cours de la dernière guerre le presbytère de l'église a été le refuge de 50 maquisards, le maquis de Bir Hakeim a occupé les lieux à partir du 25/08/1943.
Il était composé d'étudiants de Toulouse, d'ouvriers, de combattants républicains espagnols réfugiés.
En Septembre une troupe de 200 soldats de la Wehrmarht encerclent le village, un combat s'engage, les maquisards réussissent à prendre la fuite par la face nord .
Malheureusement 2 maquisards sont tués, 4 faits prisonniers seront fusillés à Toulouse l 9/11/43, les pertes allemandes sont plus lourdes 8 soldats sont tués dont un officier et 12 blessés.
Une stèle qui rend hommage à ces héros se trouve devant l'église de Douch.
Cette randonnée agréable avec un faible dénivelé nous a permis d'observer des paysages somptueux, le redoux de cette journée, sans vent, temps clair nous permet d'accéder au col du Caroux, qui domine l'aiguille de Montgolfier, de la une vision sur les gorges d'Héric, la plaine avec le village de Mons, les arrières monts, et cerise sur le gâteau une vision panoramique de la chaîne des pyrénées enneigées du Canigou jusqu'au.???
Juste avant d'arriver à ce promontoire, un troupeau de mouflons, peu apeurés par notre présence nous observent à une cinquantaine de mètres, ils gardent leurs distances mais ne sont pas du tout effrayés; il est vrai que nous avons comme seule arme nos bâtons de marche.
Les cours d'eau ont belle allure et il nous faut les franchir à des endroits ou le lit de la rivière est plus étroit et facilite le passage, j'ai manqué prendre un bain, j'ai glissé sur une pierre, j'ai pu me rattraper in extrémis.
Nous continuons notre marche sur le plateau, repas tiré du sac, "sardinillas con pan queso y naranjas"quelques gourmandises offertes de ci de là...et nous voilà reparti, nous dérangeons d'autres mouflons et arrivons à une tourbière, lieu protégé que nous traversons sur une passerelle en bois.
Gérald nous fait l'éloge de la sphaigne,cette espèce de mousse à l'origine de la formation des tourbières par accumulation de matière organique.
La sphaigne peut stoker 90%de son poids en eau, elle croit dans sa partie émergée (aérobie)et se dégrade lentement dans sa partie immergée(anaérobie), la tourbe est donc de la sphaigne qui s'est décomposée; des chercheurs ont déterminées par carottage que la tourbière de Douch a plus de mille ans.
Une autre plante colonise la sphaigne, plante vivace et carnivore la drosera, aux pétioles étroits couverts de poils sur la face inférieure, les feuilles sont vert olive et deviennent rouge au soleil.
Les feuilles fraîches ont des propriétés antitussives et sont utilisées en homéopathie contre la coqueluche et l'asthme.
Belle randonnée, de par ses paysages à couper le souffle et aussi par l'approche du milieu, avec observation de la flore, de la faune ou du minéral.
Un bonheur simple et à portée de tous en ces temps de crise.
dimanche 25 janvier 2009
hommage à Isis
Isis ma chienne, petit caniche noir, est morte le 7 janvier, elle avait 15ans , vous me direz s'est beaucoup pour un chien, mais que voulez vous on s'attache aussi à ces compagnons de route.
Elle avait été offerte à Marielle (ma fille) par un de ces premiers fleurts, et quand je l'avais vu pour la première fois, j'avais pris cette boule de poils pour un chat tellement il était difficile de distinguer ou se trouvait le museau et la queue.
Elle n'a pas été élevée comme ces caniches de salon, au poil bien taillé et bien brossé, Isis n'était pas un caniche des villes mais plutôt un caniche des champs au poil broussailleux parsemé parfois de"gaffarots"difficiles à extirper, elle m'accompagnait dans mes footings et avec ses petites pattes elle réalisait presque des semi marathons, lorsque je partais en campagne ou en rando elle était présente, et parfois quand j'allais du côté de Cabrerolles à la recherche de quelques girolles elle m'aidait à retrouver le bon chemin.
Un jour gris de Novembre j'avais commis l'imprudence de faire seul les gorges du Briand de Vélieu à Minerve, surpris par la nuit j'ai fait une chute dans le vide de 8m je m'étais réceptionné tant bien que mal (fracture du nez, doigts de la main droite en col de cygne, quelques écchimoses), des amis et mes beaux frères m'ont récupérés tard dans la nuit.
Isis qui n'avait pû me rejoindre ( flairant le danger) avait pendant toute la nuit effectuée le trajet de l'endroit ou j'avais laissé ma voiture, à l'endroit de la chute, mes beaux parents l'ont retrouvés le lendemain matin .
Il y avait des mots qu'il fallait éviter de prononcer, comme promener,chocolat, pie, chat elle aboyait a tue tête et faisait des pirouettes, et d'autres mots qui la laissait penaude lorsque nous lui signifions que nous allions travailler, elle s'asseyait sur ses pattes arrières et nous regardait partir sans broncher.
Je l'ai entérré dans un champ d'oliviers au pied d'un jeune cypré, et lorsque j'irai travailler cette terre elle sera avec moi, comme elle l'a été tant de fois.
Elle avait été offerte à Marielle (ma fille) par un de ces premiers fleurts, et quand je l'avais vu pour la première fois, j'avais pris cette boule de poils pour un chat tellement il était difficile de distinguer ou se trouvait le museau et la queue.
Elle n'a pas été élevée comme ces caniches de salon, au poil bien taillé et bien brossé, Isis n'était pas un caniche des villes mais plutôt un caniche des champs au poil broussailleux parsemé parfois de"gaffarots"difficiles à extirper, elle m'accompagnait dans mes footings et avec ses petites pattes elle réalisait presque des semi marathons, lorsque je partais en campagne ou en rando elle était présente, et parfois quand j'allais du côté de Cabrerolles à la recherche de quelques girolles elle m'aidait à retrouver le bon chemin.
Un jour gris de Novembre j'avais commis l'imprudence de faire seul les gorges du Briand de Vélieu à Minerve, surpris par la nuit j'ai fait une chute dans le vide de 8m je m'étais réceptionné tant bien que mal (fracture du nez, doigts de la main droite en col de cygne, quelques écchimoses), des amis et mes beaux frères m'ont récupérés tard dans la nuit.
Isis qui n'avait pû me rejoindre ( flairant le danger) avait pendant toute la nuit effectuée le trajet de l'endroit ou j'avais laissé ma voiture, à l'endroit de la chute, mes beaux parents l'ont retrouvés le lendemain matin .
Il y avait des mots qu'il fallait éviter de prononcer, comme promener,chocolat, pie, chat elle aboyait a tue tête et faisait des pirouettes, et d'autres mots qui la laissait penaude lorsque nous lui signifions que nous allions travailler, elle s'asseyait sur ses pattes arrières et nous regardait partir sans broncher.
Je l'ai entérré dans un champ d'oliviers au pied d'un jeune cypré, et lorsque j'irai travailler cette terre elle sera avec moi, comme elle l'a été tant de fois.
vendredi 23 janvier 2009
randonnée au Pas de l'escalette
Randonnée du jeudi au pas de l'escalette, randonnée située après Lodève, de Béziers direction l'A75 sortie 54 ,le départ a lieu à la sortie du village de Payguerolles l'Escalette près du cimetiére, nous empruntons un chemin qui nous mène à une échelle en fer qu'il faut gravir et suivre le sentier qui va nous conduire au plateau du Larzac, nous longeons la Lergue, aux eaux claires alimentée par des petits ruisseaux qu'il nous faut franchir, le sentier est légèrement détrempé et Rosy qui n'est pas une hotesse de l'air ne manque pas de se retrouver les fesses en l'air à plusieurs reprises avec quelques bleus en prime , Michèle Bonnal passionnée de flore, me fait découvrir la garance cette plante vivace de la famille des rubiacées, aux feuilles rugueuses au toucher, qui était utilisée par la manufacture royale de Villenevette près de Clermont l'hérault pour teinter en rouge "garance"les pantalons des fantassins de la grande guerre 14-18, ils devenaient de véritables cibles mobiles pour les allemands; la racine, plutôt le rhizome de cette plante dont on extrait l'alizarine, teinte déjà utilisée par les romains qui la mélangeait à la chaux pour en enduire les murs de leurs villas.
Nous atteignons l'ancienne route de Lodève aujourd'hui désaffectée grâce à la mise en service de l'A75 que nous franchissons après une marche délicate sur terrain glissant nous atteignons le plateau du Larzac, grande étendue ou l'habitat se fait rare et les conditions de vie difficiles, rigueur du climat, froid et vent balayent souvent cette étendue qualifiée de petite sibérie, en contrebas du sentier une petite lavogne (abreuvoir à brebis) avec sa capitelle qui servait d'abris au berger.
A quelques encablures nous découvrons ou redécouvrons pour certains la chapelle Saint Vincent, qui a perdu sa couverture mais a conservé intact son four à pains, quelque ermite a du vivre là il y a de cela bien longtemps.
Nous déjeunons, souvent d'un repas frugal, pour ma part sardines, fromage et mandarines, mais quelques gourmandises offertes par certains terminent la collation.
Nous reprenons notre route à travers bois, surtout des chênes et des pins, et redescendons jusqu'au village que nous ne manquons pas de visiter, village médiéval aux rues étroites avec des maisons empreintes d'histoires.
Il est l'heure du goûter : au menu tarte au citron, à la frangipane et muscat, bon appétit!
Nous atteignons l'ancienne route de Lodève aujourd'hui désaffectée grâce à la mise en service de l'A75 que nous franchissons après une marche délicate sur terrain glissant nous atteignons le plateau du Larzac, grande étendue ou l'habitat se fait rare et les conditions de vie difficiles, rigueur du climat, froid et vent balayent souvent cette étendue qualifiée de petite sibérie, en contrebas du sentier une petite lavogne (abreuvoir à brebis) avec sa capitelle qui servait d'abris au berger.
A quelques encablures nous découvrons ou redécouvrons pour certains la chapelle Saint Vincent, qui a perdu sa couverture mais a conservé intact son four à pains, quelque ermite a du vivre là il y a de cela bien longtemps.
Nous déjeunons, souvent d'un repas frugal, pour ma part sardines, fromage et mandarines, mais quelques gourmandises offertes par certains terminent la collation.
Nous reprenons notre route à travers bois, surtout des chênes et des pins, et redescendons jusqu'au village que nous ne manquons pas de visiter, village médiéval aux rues étroites avec des maisons empreintes d'histoires.
Il est l'heure du goûter : au menu tarte au citron, à la frangipane et muscat, bon appétit!
vendredi 9 janvier 2009
l'an 2009 est arrivé, meilleurs voeux à tous et à toutes
Bonjour, j'avais abandonné mes messages, gros problèmes sur l'ordi planté par un sale virus avec obligation d'amener ce dernier chez le technicien.
La fin de l'année s'est normalement terminée, nous dirons dans la normalité, après le repas traditionnel de Noël passé en famille à Prades sur Vernazobres et l'échange de cadeaux, nous avons retrouvé pour le réveillon du jour de l'an Claude et Francis expatriés à Tahiti , Françoise Vincent , Gilbert, Bernadette et deux autres Rochelais qui avaient quittés les bords de l'océan et la douceur, non pas angevine mais vendéenne pour affronter les vents et les embruns méditerranéens.
Dans la journée du 31 tout ce beau monde à mis la main à la patte, ou plutôt aux fourneaux, Serge avait en charge la préparation et la cuisson du chapon, il l'a d'abord poché dans un court bouillon aromatisé avec carottes, céleri pommes de terre et bouquet garni avant de le badigeonner de graisse d'oie et de le mettre au four, j'avais préparé une farce pour mettre dans ce gros volatile, farce faite avec 3 tranches de pain de mie trempées dans du lait, de pignons, de raisins secs, du foie, du gésier du chapon détaillé en petits dés, le tout malaxé en incorporant 1 oeuf pour lier la préparation.
Gilbert, Vincent et francis ont eu en charge l'ouverture des huîtres que nous étions allé chercher ensemble le matin à Mèze directement dans une ferme ostréicole ou je les avais accompagné, ce qui leur a permis de poser quelques questions à l'ostréiculteur sur l'élevage de ce coquillage tant apprécié depuis déjà plusieurs millénaires, ainsi avons nous appris qu'il y avait un échange entre les huîtres du bassin de Thau qui se développent très rapidement et les naissins des bassins d'Arcachon, de l'ile d'Oléron et d'autres bassins de production.
Claude, Françoise, Bernadette ont été chargées des desserts de la mise de table et de la préparation des amuses bouches.
La fin de l'année s'est normalement terminée, nous dirons dans la normalité, après le repas traditionnel de Noël passé en famille à Prades sur Vernazobres et l'échange de cadeaux, nous avons retrouvé pour le réveillon du jour de l'an Claude et Francis expatriés à Tahiti , Françoise Vincent , Gilbert, Bernadette et deux autres Rochelais qui avaient quittés les bords de l'océan et la douceur, non pas angevine mais vendéenne pour affronter les vents et les embruns méditerranéens.
Dans la journée du 31 tout ce beau monde à mis la main à la patte, ou plutôt aux fourneaux, Serge avait en charge la préparation et la cuisson du chapon, il l'a d'abord poché dans un court bouillon aromatisé avec carottes, céleri pommes de terre et bouquet garni avant de le badigeonner de graisse d'oie et de le mettre au four, j'avais préparé une farce pour mettre dans ce gros volatile, farce faite avec 3 tranches de pain de mie trempées dans du lait, de pignons, de raisins secs, du foie, du gésier du chapon détaillé en petits dés, le tout malaxé en incorporant 1 oeuf pour lier la préparation.
Gilbert, Vincent et francis ont eu en charge l'ouverture des huîtres que nous étions allé chercher ensemble le matin à Mèze directement dans une ferme ostréicole ou je les avais accompagné, ce qui leur a permis de poser quelques questions à l'ostréiculteur sur l'élevage de ce coquillage tant apprécié depuis déjà plusieurs millénaires, ainsi avons nous appris qu'il y avait un échange entre les huîtres du bassin de Thau qui se développent très rapidement et les naissins des bassins d'Arcachon, de l'ile d'Oléron et d'autres bassins de production.
Claude, Françoise, Bernadette ont été chargées des desserts de la mise de table et de la préparation des amuses bouches.
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