Isis ma chienne, petit caniche noir, est morte le 7 janvier, elle avait 15ans , vous me direz s'est beaucoup pour un chien, mais que voulez vous on s'attache aussi à ces compagnons de route.
Elle avait été offerte à Marielle (ma fille) par un de ces premiers fleurts, et quand je l'avais vu pour la première fois, j'avais pris cette boule de poils pour un chat tellement il était difficile de distinguer ou se trouvait le museau et la queue.
Elle n'a pas été élevée comme ces caniches de salon, au poil bien taillé et bien brossé, Isis n'était pas un caniche des villes mais plutôt un caniche des champs au poil broussailleux parsemé parfois de"gaffarots"difficiles à extirper, elle m'accompagnait dans mes footings et avec ses petites pattes elle réalisait presque des semi marathons, lorsque je partais en campagne ou en rando elle était présente, et parfois quand j'allais du côté de Cabrerolles à la recherche de quelques girolles elle m'aidait à retrouver le bon chemin.
Un jour gris de Novembre j'avais commis l'imprudence de faire seul les gorges du Briand de Vélieu à Minerve, surpris par la nuit j'ai fait une chute dans le vide de 8m je m'étais réceptionné tant bien que mal (fracture du nez, doigts de la main droite en col de cygne, quelques écchimoses), des amis et mes beaux frères m'ont récupérés tard dans la nuit.
Isis qui n'avait pû me rejoindre ( flairant le danger) avait pendant toute la nuit effectuée le trajet de l'endroit ou j'avais laissé ma voiture, à l'endroit de la chute, mes beaux parents l'ont retrouvés le lendemain matin .
Il y avait des mots qu'il fallait éviter de prononcer, comme promener,chocolat, pie, chat elle aboyait a tue tête et faisait des pirouettes, et d'autres mots qui la laissait penaude lorsque nous lui signifions que nous allions travailler, elle s'asseyait sur ses pattes arrières et nous regardait partir sans broncher.
Je l'ai entérré dans un champ d'oliviers au pied d'un jeune cypré, et lorsque j'irai travailler cette terre elle sera avec moi, comme elle l'a été tant de fois.
dimanche 25 janvier 2009
vendredi 23 janvier 2009
randonnée au Pas de l'escalette
Randonnée du jeudi au pas de l'escalette, randonnée située après Lodève, de Béziers direction l'A75 sortie 54 ,le départ a lieu à la sortie du village de Payguerolles l'Escalette près du cimetiére, nous empruntons un chemin qui nous mène à une échelle en fer qu'il faut gravir et suivre le sentier qui va nous conduire au plateau du Larzac, nous longeons la Lergue, aux eaux claires alimentée par des petits ruisseaux qu'il nous faut franchir, le sentier est légèrement détrempé et Rosy qui n'est pas une hotesse de l'air ne manque pas de se retrouver les fesses en l'air à plusieurs reprises avec quelques bleus en prime , Michèle Bonnal passionnée de flore, me fait découvrir la garance cette plante vivace de la famille des rubiacées, aux feuilles rugueuses au toucher, qui était utilisée par la manufacture royale de Villenevette près de Clermont l'hérault pour teinter en rouge "garance"les pantalons des fantassins de la grande guerre 14-18, ils devenaient de véritables cibles mobiles pour les allemands; la racine, plutôt le rhizome de cette plante dont on extrait l'alizarine, teinte déjà utilisée par les romains qui la mélangeait à la chaux pour en enduire les murs de leurs villas.
Nous atteignons l'ancienne route de Lodève aujourd'hui désaffectée grâce à la mise en service de l'A75 que nous franchissons après une marche délicate sur terrain glissant nous atteignons le plateau du Larzac, grande étendue ou l'habitat se fait rare et les conditions de vie difficiles, rigueur du climat, froid et vent balayent souvent cette étendue qualifiée de petite sibérie, en contrebas du sentier une petite lavogne (abreuvoir à brebis) avec sa capitelle qui servait d'abris au berger.
A quelques encablures nous découvrons ou redécouvrons pour certains la chapelle Saint Vincent, qui a perdu sa couverture mais a conservé intact son four à pains, quelque ermite a du vivre là il y a de cela bien longtemps.
Nous déjeunons, souvent d'un repas frugal, pour ma part sardines, fromage et mandarines, mais quelques gourmandises offertes par certains terminent la collation.
Nous reprenons notre route à travers bois, surtout des chênes et des pins, et redescendons jusqu'au village que nous ne manquons pas de visiter, village médiéval aux rues étroites avec des maisons empreintes d'histoires.
Il est l'heure du goûter : au menu tarte au citron, à la frangipane et muscat, bon appétit!
Nous atteignons l'ancienne route de Lodève aujourd'hui désaffectée grâce à la mise en service de l'A75 que nous franchissons après une marche délicate sur terrain glissant nous atteignons le plateau du Larzac, grande étendue ou l'habitat se fait rare et les conditions de vie difficiles, rigueur du climat, froid et vent balayent souvent cette étendue qualifiée de petite sibérie, en contrebas du sentier une petite lavogne (abreuvoir à brebis) avec sa capitelle qui servait d'abris au berger.
A quelques encablures nous découvrons ou redécouvrons pour certains la chapelle Saint Vincent, qui a perdu sa couverture mais a conservé intact son four à pains, quelque ermite a du vivre là il y a de cela bien longtemps.
Nous déjeunons, souvent d'un repas frugal, pour ma part sardines, fromage et mandarines, mais quelques gourmandises offertes par certains terminent la collation.
Nous reprenons notre route à travers bois, surtout des chênes et des pins, et redescendons jusqu'au village que nous ne manquons pas de visiter, village médiéval aux rues étroites avec des maisons empreintes d'histoires.
Il est l'heure du goûter : au menu tarte au citron, à la frangipane et muscat, bon appétit!
vendredi 9 janvier 2009
l'an 2009 est arrivé, meilleurs voeux à tous et à toutes
Bonjour, j'avais abandonné mes messages, gros problèmes sur l'ordi planté par un sale virus avec obligation d'amener ce dernier chez le technicien.
La fin de l'année s'est normalement terminée, nous dirons dans la normalité, après le repas traditionnel de Noël passé en famille à Prades sur Vernazobres et l'échange de cadeaux, nous avons retrouvé pour le réveillon du jour de l'an Claude et Francis expatriés à Tahiti , Françoise Vincent , Gilbert, Bernadette et deux autres Rochelais qui avaient quittés les bords de l'océan et la douceur, non pas angevine mais vendéenne pour affronter les vents et les embruns méditerranéens.
Dans la journée du 31 tout ce beau monde à mis la main à la patte, ou plutôt aux fourneaux, Serge avait en charge la préparation et la cuisson du chapon, il l'a d'abord poché dans un court bouillon aromatisé avec carottes, céleri pommes de terre et bouquet garni avant de le badigeonner de graisse d'oie et de le mettre au four, j'avais préparé une farce pour mettre dans ce gros volatile, farce faite avec 3 tranches de pain de mie trempées dans du lait, de pignons, de raisins secs, du foie, du gésier du chapon détaillé en petits dés, le tout malaxé en incorporant 1 oeuf pour lier la préparation.
Gilbert, Vincent et francis ont eu en charge l'ouverture des huîtres que nous étions allé chercher ensemble le matin à Mèze directement dans une ferme ostréicole ou je les avais accompagné, ce qui leur a permis de poser quelques questions à l'ostréiculteur sur l'élevage de ce coquillage tant apprécié depuis déjà plusieurs millénaires, ainsi avons nous appris qu'il y avait un échange entre les huîtres du bassin de Thau qui se développent très rapidement et les naissins des bassins d'Arcachon, de l'ile d'Oléron et d'autres bassins de production.
Claude, Françoise, Bernadette ont été chargées des desserts de la mise de table et de la préparation des amuses bouches.
La fin de l'année s'est normalement terminée, nous dirons dans la normalité, après le repas traditionnel de Noël passé en famille à Prades sur Vernazobres et l'échange de cadeaux, nous avons retrouvé pour le réveillon du jour de l'an Claude et Francis expatriés à Tahiti , Françoise Vincent , Gilbert, Bernadette et deux autres Rochelais qui avaient quittés les bords de l'océan et la douceur, non pas angevine mais vendéenne pour affronter les vents et les embruns méditerranéens.
Dans la journée du 31 tout ce beau monde à mis la main à la patte, ou plutôt aux fourneaux, Serge avait en charge la préparation et la cuisson du chapon, il l'a d'abord poché dans un court bouillon aromatisé avec carottes, céleri pommes de terre et bouquet garni avant de le badigeonner de graisse d'oie et de le mettre au four, j'avais préparé une farce pour mettre dans ce gros volatile, farce faite avec 3 tranches de pain de mie trempées dans du lait, de pignons, de raisins secs, du foie, du gésier du chapon détaillé en petits dés, le tout malaxé en incorporant 1 oeuf pour lier la préparation.
Gilbert, Vincent et francis ont eu en charge l'ouverture des huîtres que nous étions allé chercher ensemble le matin à Mèze directement dans une ferme ostréicole ou je les avais accompagné, ce qui leur a permis de poser quelques questions à l'ostréiculteur sur l'élevage de ce coquillage tant apprécié depuis déjà plusieurs millénaires, ainsi avons nous appris qu'il y avait un échange entre les huîtres du bassin de Thau qui se développent très rapidement et les naissins des bassins d'Arcachon, de l'ile d'Oléron et d'autres bassins de production.
Claude, Françoise, Bernadette ont été chargées des desserts de la mise de table et de la préparation des amuses bouches.
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